Les Cahiers Robert Margerit
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Cahiers I
Cahiers Robert Margerit
(parution annuelle)



Depuis sa création, en 1991, l’« Association des Amis de Robert Margerit » publie régulièrement une revue dédiée à l’écrivain.

Dans ces Cahiers Robert Margerit, conçus dès l’origine par Georges-Emmanuel Clancier comme un moyen de « faire mieux connaître et comprendre, à la fois l’étendue, l’unité et la complexe diversité des écrits du romancier », une place de choix est évidemment réservée à des études consacrées à l’écrivain tout comme à la publication de tel ou tel de ses textes peu diffusés ou encore inédits.



Mais, délibérément ouverte, tout comme le fut son auteur éponyme, à tout ce qui touche à la littérature en Limousin, la revue accueille également des textes littéraires de plumes limousines actuelles ainsi que des articles relatifs à d’autres auteurs régionaux disparus ou contemporains.


Par ailleurs, complétant l’ensemble précédant, une chronique des livres récemment parus contribue à faire de ces Cahiers une véritable revue littéraire régionale au service d’un patrimoine culturel qui gagne à être mieux connu ou même simplement redécouvert.



Cahiers XX (Dernière parution)




Robert Margerit :
l’écrivain et ses doubles


À l’occasion du centenaire de son auteur (en 2010), l’association a édité cet ouvrage Robert Margerit : l’écrivain et ses doubles, largement illustré par des manuscrits, dessins et peintures de Margerit. Les études rassemblées aident le lecteur à cerner l’écrivain dans son oeuvre.



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Le Journal de La Révolution

Pour notre plaisir, pour notre bonheur, Robert Margerit nous a laissé son Journal de La Révolution, Histoire d’un roman qui nous entraîne sur le cheminement harassant de la création.
Long monologue, ou dialogue entre l’auteur et l’auteur (pourquoi pas ?), il permet de comprendre comment s’ébauche, s’esquisse, puis s’écrit un roman. Et d’en suivre et d’en vivre les difficultés, l’immensité des recherches historiques, et aussi le doute, la peur, les désirs de renoncement, et les retours dans les harnais.
On ne peut pas, en effet, ne pas penser au hard labor, à des travaux forcés qui, pour reprendre l’expression si juste de Georges-Emmanuel Clancier, ont fait de Robert Margerit «la dernière victime de la Révolution».
Il l’avait tant approchée, cette Révolution, elle le fascinait depuis si longtemps, que l’esquisse ou l’ébauche du livre a été immédiate, prometteuse. Un bel arbre cachant une insoupçonnable forêt. Et ce commentaire après un an de tâtonnements : « Il n’y a rien à espérer d’un tel sujet. Je n’y reviendrai pas». Il y est revenu, bien évidemment. Des centaines de fois sur le métier, en bon ouvrier incrédule.



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Le Cabriolet volant
et autres nouvelles


Ce recueil de nouvelles, un genre auquel s’est intéressé Robert Margerit dès sa première jeunesse et qu’il n’a cessé de pratiquer jusqu’à ce que la notoriété de l’écrivain ne le hisse à un autre niveau.
Édités pour certains par Gallimard, que nous remercions de son autorisation de les reprendre, publiés pour d’autres dans divers journaux au cours des années 40 à 50, ou encore totalement ignorés du public car inédits et découverts dans une masse considérable d’archives, tous ces textes étaient malencontreusement éparpillés et méritaient donc qu’on les réunisse.
Une équipe diligente et enthousiaste, sous l’autorité de Jean Vergnaud, agrégé de lettres modernes, coordonnateur de l’ensemble, de Marielle Sassi et d’André-Guy Couturier, universitaires eux aussi, s’est attelée à ce travail : classement, recensement, regroupement, choix entre diverses écritures ont occupé de longs moments et de fructueux échanges.
Assurément une bonne approche pour découvrir l’oeuvre de Margerit.



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La Femme & l’Eau
Deux aspects de l’univers margeritien


Ayant consacré de nombreux articles et travaux de recherche, dont sa thèse de doctorat, à Robert Margerit, Ana María Pérez Lacarta, actuellement professeur de langue et littérature française à l’université de Valladolid, en est sans aucun doute aujourd’hui la meilleure spécialiste. Elle s’est notamment intéressée à deux aspects particulièrement représentatifs de son univers imaginaire : la femme et l’eau.
Aussi, notre association, toujours soucieuse de faire mieux connaître et apprécier l’oeuvre de son auteur de référence, a-t-elle souhaité proposer à ses lecteurs les deux passionnantes études que l’on pourra lire dans cette publication.



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www.robert-margerit.com

Toutes illustrations d'après Robert Margerit